Certains parents sont plus désireux que d'autres de pouvoir choisir le genre de leur futur enfant. De multiples méthodes basées sur l'alimentation, les positions sexuelles ou la période de conception promettent de pouvoir choisir le sexe du bébé à venir. Mais quelles sont-elles et sont-elles scientifiquement prouvées ? On vous dit tout dans cet article !

Les méthodes pour influencer le sexe du bébé

La date d'ovulation

La méthode Roberte, créée par Roberte de Crève Coeur, consiste à connaître avec précision sa date d'ovulation pour ensuite se référer à un calendrier un peu spécial : dans ce calendrier mensuel (trouvable dans son livre) se trouve des jours bleus et des jours roses. Ainsi, si votre date d'ovulation se trouve en jour rose, vous aurez une fille, et si elle se trouve en jour bleu, un garçon !

Elle affirmerait que sa méthode est fiable à 97%, mais aucune étude scientifique confirme son efficacité.

La période de conception

Le Dr Shettles a mené des recherches qui auraient démontré que les spermatozoïdes Y, donc masculins, seraient plus rapides que les spermatozoïdes X, donc féminins. Toutefois, si les féminins sont plus lents que les masculins, ils seraient en revanche plus résistants. De ce fait, il est dit que plus le rapport sexuel est proche de la date d'ovulation, plus les chances d'avoir un garçon sont grandes, car les spermatozoïdes mâles sont plus rapides. En revanche, si des rapports sexuels ont lieu avant la période d'ovulation, alors les chances d'avoir une fille sont plus grandes, car les spermatozoïdes femelles sont plus résistants.

Cette méthode nécessite donc de connaître la date d'ovulation : pour cela, vous pouvez utiliser la méthode de la courbe de température ou faire confiance à une application mobile qui calculera elle-même votre cycle. Toutefois, rien ne prouve que cette méthode est efficace et fonctionne réellement. Les chances d'avoir une fille ou un garçon sont toujours de 50% chacun !

L'alimentation

D'après le professeur J. Stolkowski, le simple fait de modifier son régime alimentaire plusieurs mois avant la conception suffirait pour influencer le sexe du bébé à venir.

Cette méthode est appelée "la méthode papa" : pour avoir un garçon, il faudrait avoir une alimentation riche en calcium, magnésium et sels minéraux : la consommation de viandes, charcuteries, féculents, légumes et fruits secs sont donc à privilégier. A contrario, pour avoir une fille, une alimentation riche en sodium et potassium serait recommandé : il faudrait donc privilégier les laitages, la viande blanche, les légumes verts, le poisson et les oeufs.

Cependant, rien ne prouve que cette méthode soit véridique. En réalité, le régime alimentaire n'a certainement aucune réelle influence sur le sexe de l'enfant et ceci relèverait plutôt de coïncidences.

La position sexuelle

Il est également dit que la position sexuelle durant la conception de l'enfant aurait son rôle à jouer pour déterminer le sexe de l'enfant ! En effet, un rapport profond (en levrette par exemple) favoriserait les spermatozoïdes mâles à atteindre plus facilement l'ovule, ce qui augmenterait les chances d'avoir un garçon. Tandis qu'un rapport sexuel avec une pénétration peu profonde (en missionnaire par exemple) favoriserait les chances d'avoir une fille.

Il est également dit que l'absence d'orgasme durant le rapport privilégierait le fait d'avoir une fille... Encore une fois, peu importe la position ou l'intensité du plaisir durant l'acte, les chances d'avoir une fille ou un garçon sont les mêmes : toujours égales !

Une méthode efficace pour avoir un bébé sur commande

Il existe à ce jour qu'une seule méthode réellement efficace pour pouvoir choisir le sexe du futur enfant. Il s'agit d'une pratique faite en laboratoire, dans le cadre du diagnostic pré-implantatoire (DPI).

Cette méthode consiste à analyser les chromosomes d'embryons fécondés in-vitro pour permettre de choisir le sexe de l'enfant, mais pour des raisons éthiques et morales, cette méthode est interdite en France et ne peut être utilisée pour la simple convenance des parents. En effet, elle ne peut être utilisée que dans le cadre de maladies génétiques transmises uniquement par l'un des deux sexes (comme l'hémophilie).


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